Vous êtes ici : Accueil > Le temps scolaire > Disciplines > Français > Recueil de contes mathématiques
Publié : 25 mai 2007
Format PDF Enregistrer au format PDF

Recueil de contes mathématiques

Qui a dit que littéraires et scientifiques ne faisaient pas bon ménage ? Retrouvez ici les textes réalisés par les élèves de Mlle Boudard.

PARALÉPIDA

Jadis, dans le royaume d’Antan Cerclus vivait une fée du nom de Paralépépida. Elle était très naïve mais heureusement d’une gentillesse rare. Elle habitait depuis plusieurs années dans un champignon magique qui appartenait au palais du souverain Droitus.

Mais un jour, un démon du royaume de Multiplicatix vola le diamant sacré et le palais de Droitus sombra dans les ténèbres. Le souverain Droitus se dépêcha d’aller voir Paralépépida et lui demanda de tuer le démon de Multiplicatix. Paralépépida, qui croyait tout savoir, accepta et partit à la recherche du diamant.

Après plusieurs heures de marche, elle arriva enfin dans une forêt sombre et lugubre. Elle décida de s’y aventurer. Soudain, un crapaud surgit. Il la supplia de l’embrasser afin qu’il redevienne un prince charmant. C’est ce qu’elle fit. Mais au lieu de se transformer en prince, il se métamorphosa en une hideuse sorcière. Elle lui dit que si elle voulait avoir la vie sauve, elle devait répondre à une énigme :

« J’ai 16 arbres magiques. Chacun d’eux a besoin de 3 litres de bave de crapaud par jour. Combien dois-je récupérer de litres de bave pour nourrir mes arbres magiques pendant une semaine ? »

La fée réfléchit : « Si la sorcière possède 16 arbres qui ont besoin de 3 litres de bave par jour, je fais........X........ et pour une semaine (c’est-à-dire..........jours) ..............
C’est facile ! dit-elle après quelques instants, tu as besoin de .......................litres pour nourrir tes arbres. » La sorcière la laissa poursuivre sa route et lui donna une potion de courage.

Ainsi, Paralépipéda continua son chemin et sortit enfin de la forêt. Elle vit alors une montagne et l’escalada. Après deux longues heures d’ascension, elle arriva au sommet. Elle aperçut une grotte et un ogre en sortit. Il la menaça de la dévorer si elle ne résolvait pas son problème. L’ogre terrifiant lui donna un indice en lui précisant qu’il avait pour manie de tout inverser. L’énigme était la suivante :

« 24-12-14-25-18-22-13 / 26 /23-22 /24-12-17-22-8 / 6-13 /19-22-3-26-20-12-13-22 ? »

Notre fée réfléchit et se dit que s’il comprenait tout à l’envers, la lettre A correspondait au numéro 26. Elle avait trouvé la réponse. La question codée était : ? L’ogre, impressionné par son ingéniosité, lui laissa la vie sauve et lui donna en guise de récompense des bottes d’antilopus, plus communément appelées Soustragonus. Après l’avoir remercié, Paralépépida descendit la montagne et vit au loin la prison d’Additionus. Après trois longues heures de marche, elle parvint à la prison. Elle y découvrit un prisonnier mourant de faim. Elle eut pitié de lui et demanda au troll, son gardien, de le délivrer. Ce dernier lui répondit qu’il n’accepterait qu’à une seule condition. Amateur de devinettes en tout genre, ce troll ne parvenait pas à résoudre une charade très compliquée qu’un ami lui avait donnée. Paralépépida n’avait donc pas d’autre choix que de l’aider.

« Voici la charade, lui dit-il :

Mon premier est l’antonyme d’inexact

Mon second signifie « allez » en anglais

Mon troisième est ce que je dois faire pour fixer mes lacets

Mon tout désigne la forme du nez d’un troll des bois »

Sans hésitation, la fée triomphante lui affirma que le mot à deviner était................................ ! Le troll, heureux, libéra le prisonnier comme il l’avait promis et remit à la fée un anneau de force, appelé Périmètrus. Fière de sa bonne action, elle prit alors congé du troll et continua son chemin.

Elle arriva enfin au Royaume de Multiplicatix. A l’entrée du domaine, un gnome géant lui barra le passage. Si elle voulait pénétrer dans l’enceinte du royaume, elle devait lui donner le mot de passe attendu. Il lui précisa qu’il raffolait des inversions et des multiplications. Le code était le suivant :

(3X2) + 1 / 3X3 / 3X6 / (3X8) + 2 / (3 X4) +1 / (3X6) +2 / 3X5 / 3X7 +1

Paralépépida trouva que (3X2) + 1 était égal à sept et que cela correspondait à la lettre T. Après une intense réflexion, elle déclara que le mot de passe était « T........................... » Le gnome la laissa donc passer et lui conseilla de faire attention au démon, le roi Multiplicatix, qui était très malin.

N’écoutant que son courage, elle entra alors dans le palais et aperçut au bout du couloir central, le fameux diamant sacré ! Elle fonça à toute allure sur le diamant mais le roi l’empêcha de s’en emparer. Une plateforme s’éleva soudain vers les cieux. Un orage éclata et Multiplicatix lui dit d’une voix grave : « Je te défie, misérable fée ! ».

Le combat commença. Le démon essaya d’intimider notre petite fée mais grâce à la potion de courage que la sorcière lui avait donnée, ses maléfices furent sans effet. Enervé, il lui lança alors une centaine de rochers. La fée les esquiva tous grâce aux bottes Soustragonus, offertes par l’ogre. Le démon hors de lui hurla : « Il est temps de nous affronter dans un corps à corps, Minable ! ». Paralépépida, très facilement, lui arracha les jambes, les bras et finit par lui exploser la tête. Remise de ses émotions et débarrassée du tyran, elle rapporta le diamant au roi Droitus.

Le royaume de Cerclus retrouva ainsi la clarté du soleil. Le roi, fou de joie, demanda la fée en mariage et elle devint reine.
C’est ainsi qu’elle vécut heureuse en compagnie de son époux et de ses enfants, auxquels elle posait souvent des énigmes mathématiques pour les distraire.

Romain, Nathan, Gwendoline, Thomas, élèves de 6ème 3.

POLYGONUS

Il était une fois un lutin qui vivait dans une grande forêt, appelée Heptagobois. Cette forêt était la plus sombre de la cité Décagonienne. Polygonus, le lutin, était comique et prétentieux. Il vivait avec son caméléon Rectangulus à la cime du plus grand et du plus gros arbre de la forêt Heptagobois. Son passe-temps favori était de piller les voyageurs inconscients qui traversaient la dangereuse forêt. Sa tactique consistait à distraire les voyageurs égarés, pendant que Rectangulus se camouflait et vidait les poches des promeneurs, avec sa langue.

Un jour, un voyageur passa par là et Polygonus vint à sa rencontre afin de le voler en toute discrétion. Mais, il s’arrêta net en voyant que le chevalier était armé jusqu’aux dents. Stupéfait, notre lutin lui demanda d’un air étonné : « Où allez vous donc Monseigneur ? ». Le chevalier lui répondit qu’il allait délivrer la princesse Soustrania, surnommée la princesse diamant, la plus belle de toutes les princesses. Elle était entre les mains de l’infâme Additionnus, réputé pour ses messages codés. Il se rendait donc à Multiplicatus pour mener à bien sa mission. Sur ce, le chevalier poursuivit sa route. Tout excité, Polygonus courut mettre ses plus beaux habits. Lui aussi, il voulait partir délivrer la princesse. Il prit alors le chemin de la gloire ! Évidemment, il emmena avec lui son fidèle compagnon.

Après deux longues heures de marche, Polygonus aperçut sur sa route une rivière de blanco. Il construisit alors un radeau avec des feutres. Pendant ce temps, Rectangulus se désaltérait car il adorait le blanco, ce liquide blanchâtre, tant redouté par les professeurs de mathématicum du peuple des lutins. En buvant, il attrapa avec sa grande langue une lampe et la ramena aussitôt à son maître qui avait pratiquement fini son radeau. Polygonus se saisit de la lampe et la frotta pour la nettoyer. Tout à coup, il entendit « deux minutes, j’arrive ! ». Soudain, un génie apparut. « Quel est ton souhait ? demanda le génie ». Polygonus lui répondit qu’il n’avait pas besoin de lui. Mécontent, le génie l’emprisonna dans un cageot à ondes magnétiques, en lui précisant que s’il voulait sortir, il devrait résoudre une énigme. Voici le problème qu’il lui proposa :

« Je suis un maraîcher magique. Demain, je me rends au marché pour acheter mes plantes Carrus. Je vais acheter 55 plantes dont 25 Triangus, 6 Equilatérus, 9 Ennegonus et un Cerclus. Combien aurai-je de Carrus dans mon panier ? ».

Polygonus réfléchit longtemps et dit : « je crois bien que tu en auras ».

Le résultat était exact et le génie lui répondit alors : « Je te laisse passer mais ne me croise plus jamais sinon tu auras affaire à moi ! ». Ainsi, Polygonus traversa la rivière avec son magnifique radeau en feutres.

Une fois sur la terre ferme, il rencontra un mage, avec une grande robe étoilée, qui préparait un élixir. Polygonus continua son chemin mais Rectangulus, qui le suivait, renversa accidentellement une fiole. Le mage, furieux, se retourna brusquement et regarda le caméléon avec méchanceté. Puis, il se ressaisit et s’excusa de s’être emporté. Il s’appelait Charlus et il dit à nos héros que s’ils voulaient passer, ils devraient résoudre une énigme. Telle était la loi ! Pour les motiver, il leur promit des mocassins magiques allant à une vitesse incroyable. Rectangulus indiqua à Polygonus qu’il avait repéré un papier intitulé « réponses » dans la poche du mage. Afin de permettre au caméléon de dérober le papier, Polygonus dit alors au mage qu’avant de jouer aux devinettes, il allait lui raconter une plaisanterie. La ruse fonctionna et il était temps pour notre héros de résoudre la charade suivante :

« Mon premier est le son que fait la grenouille

Mon deuxième est la quatrième lettre de l’alphabet

Mon troisième est le plat favori des Chinois

Mon quatrième est un déterminant

Mon cinquième désigne la planète sur laquelle nous vivons

Mon tout désigne la forme du diamant de la princesse. »

Polygonus, sans avoir besoin de consulter la solution dérobée par son compagnon, répondit que le mot était : ! Tricher ne lui aurait servi à rien, pensa-t’il, en prenant conscience de ses capacités. Charlus, en guise de récompense, lui donna les mocassins magiques. Il conseilla aux deux compères de se rendre chez sa sœur Charalia pour qu’elle les aide dans leur quête. Polygonus enfila les mocassins et l’assura qu’il irait voir Charalia. Nos héros voyagèrent ainsi à la vitesse de l’éclair.

Ils croisèrent en effet, à la fin de leur périple, une magicienne qui n’était autre que la sœur de Charlus. Celle-ci était au courant de leur arrivée. Sans perdre une minute, elle leur proposa aussitôt une charade à résoudre :

« Mon premier est la seizième lettre de l’alphabet

Mon deuxième est le verbe rire à la première personne du présent

Mon troisième désigne l’unité principale de longueur

Mon tout est le nom donné au contour d’une figure plane. »

Polygonus se creusa les méninges et lui donna la solution. Il s’agissait du mot : ............... La magicienne admirative lui demanda où il voulait se rendre. Notre héros lui répondit qu’il souhaitait aller chez Additionnus à Multiplicatus. « Que ton vœu se réalise ! », proclama la magicienne. Soudain, Polygonus s’endormit.

Quand il se réveilla, il se retrouva en face d’ Additionnus. Ce dernier lui demanda ce qu’il venait faire dans son royaume. Notre héros, avec assurance, lui rétorqua qu’il était venu pour délivrer la princesse Diamant. Afin d’affronter l’audacieux et de le déstabiliser, Additionnus lui parla en ces termes :

« Elle sert au partage : 6+6 / 1X1 6-2 / 3X3 / 6X4 -2 /10-1 / 3X6 +1 /15-6 /3X5 /7+7. »

Avec fierté, Polygonus lui répondit que c’était la ......................................... . A ce mot, Additionnus se pulvérisa en une multitude de morceaux et tomba en poussière. Le mot codé s’était retourné contre son méchant créateur. Polygonus courut alors en haut de la plus grande tour afin de délivrer la princesse. Mais tout à coup, il se retrouva nez à nez avec le chevalier rencontré dans la forêt. Polygonus eut alors l’idée de chausser ses mocassins magiques. Avant même que le chevalier ne se demande où il était passé, notre héros avait rejoint la cime de son arbre avec la princesse dans les bras.

Ils vécurent ainsi heureux jusqu’à la fin de leurs jours et eurent beaucoup d’enfants.

Urbain, Shérone, Adrien, élèves de 6ème 3.

MULTIPLICATON

Il était une fois, une elfe aux oreilles pointues nommé Multiplicaton. Il était le plus intelligent mais aussi le plus cupide des elfes. Il habitait un petit village, appelé Divisix.

Un jour, alors qu’il se détendait chez lui, il vit passer dans le ciel un oiseau géant qui volait en direction d’une forteresse qu’il n’avait jamais aperçue. Ses voisins lui dirent qu’il était rare de la voir sans longue vue. Il s’agissait de la Forteresse Maudite. Elle était habitée par des ogres et des trolls. La légende disait qu’un trésor y était enfermé. Comme Multiplicaton était extrêmement cupide, il décida d’y tenter sa chance sans penser au danger.
Il demanda alors à son voisin Calulatux, guide de profession, de le conduire jusqu’aux portes de la forteresse. Ce dernier accepta. Ils montèrent tous deux sur un cheval volant, capable de se déplacer à la vitesse du son. Mais après plusieurs heures de chevauchée, ils se rendirent compte que plus ils avançaient plus le forteresse s’éloignait. Cependant, ils n’apercevaient plus leur village. Ils descendirent alors de cheval et virent apparaître une petite fée aux ailes multicolores. Les deux elfes lui demandèrent comment ils pouvaient atteindre la Forteresse Maudite. La fée accepta de leur rendre service s’ils l’aidaient à résoudre une charade. Elle leur dit alors :

« Mon premier désigne un couple de chaussures

Mon deuxième est un oiseau renommé pur faire la roue

Mon troisième est l’impératif du verbe dire à la première personne

Mon quatrième en langage familier désigne votre postérieur

Mon cinquième est ce qu’on respire pour vivre

Mon tout désigne la position du cheval volant par rapport à l’emplacement de la forteresse. »

Multiplicaton réfléchit un instant puis répondit : « Il s’agit du mot................................ ». La fée, époustouflée par son intelligence l’aida comme elle lui avait promis : « je te donne cette clé mais c’est à toi de trouver ce qu’elle ouvre ! ».

Les deux elfes repartirent plein d’espoir. Peu après leur départ, un oiseau, portant autour du cou une étrange boîte, vint à leur rencontre. Il se posa devant eux et leur délivra immédiatement cet étrange message :

« 4-15-14-14-5 / 13-15-9 /B / 4-9-22-9-19-5-21-18-19 /45 /BB ! »

Multiplicaton réfléchit rapidement et répondit : « K et B ». L’oiseau haussa les sourcils, stupéfait par l’intelligence de son adversaire. Il remit à notre héros un étrange collier, sur lequel était fixée une boîte et s’envola sans rien ajouter. Multiplicaton se souvint de la clé remise par la fée et l’enfonça alors dans la serrure de la boîte. Il regarda à l’intérieur et vit une autre clé. Sceptiques, les deux amis se remirent à voler et aperçurent enfin la forteresse.

Arrivés à destination, ils aperçurent deux gardes devant une énorme porte en bois. Dès que les gardes les virent à leur tour, ils leur interdirent le passage. S’ils voulaient pénétrer dans la forteresse, ils devaient résoudre le problème suivant :

« J’ai 12 licornes qui parcourent 22 km en une heure et j’ai 15 loups-garous qui parcourent 12 km en une heure. Combien d’écart en km y a-t-il entre les deux espèces ? »

Multiplicaton fit chauffer ses neurones et trouva la solution : « ........... ! » répondit-il en hurlant. Les deux gardes, bouches bées, les laissèrent ouvrir la porte avec leur clé. Le voisin qui avait accompli sa mission repartit au village des elfes.

Multiplicaton pénétra alors seul dans la forteresse. Il se retrouva dans un labyrinthe. Il se promena un peu partout et vit soudain une petite pancarte au fond d’un cul-de-sac. Il l’observa et aperçut alors un étrange message :

« 4-15-14-14-5 / 13-15-9 / C / 6-9-7-21-18-5-9 / 1 / D / 3-15-20-5-19 ! »

Multiplicaton vit un petit crayon sur le sol et y dessina la réponse : un ................., un ............, un....................... et un ............................. . Une porte soudain s’ouvrit et il vit le trésor au milieu d’une salle vide. Devant le trésor, il découvrit l’oiseau géant qui lui dit : « Tu as surmonté toutes les épreuves, tu mérites mon trésor ».

Multiplicaton comprit alors que les ogres et les trolls peuplant la forteresse n’étaient qu’une légende cherchant à décourager quiconque voulait s’emparer du trésor. Saisissant sa chance, il prit un gros sac et le remplit d’or. Puis, il quitta la forteresse. Celle-ci avait pris le nom de « MULTIPLICATIONIX » en hommage à son nouveau souverain, Multiplicaton. En effet, notre héros ne fit qu’un aller-retour au village des elfes pour leur remettre son sac d’or. A partir de ce jour, il régna jusqu’à la fin des temps sur sa forteresse.

Neil, Noémie, Nicolas. S, élèves de 6ème 3.

solutions :

I. Le conte « Paralépépida »

1) L’énigme de la sorcière : 16 X 3 = 48 et 48 X 7 = 336 litres.
2) La question de l’ogre : Il y 26 lettres dans l’alphabet. La logique voudrait que A = 1 mais l’ogre inversant tout il faut prendre l’alphabet à l’envers Z = 1. La question à déchiffrer est « Combien a de côtés un hexagone ? ».
3) La charade du troll : exact-go-nœud donc hexagone.
4) Le mot de passe du gnome : même principe que la question de l’ogre. La réponse est TRIANGLE.

II. Le conte « Polygonus »

1) L’énigme du génie : 14 Carrus.
2) La charade de Charlus : quadrilatère.
3) La charade de la magicienne : périmètre.
4) Le message codé d’Additionnus : la division.

III. Le conte « Multiplicaton »

1) La charade de la fée : perpendiculaire (paire-paon-dis-cul-air)
2) Le message de l’oiseau : Donne moi 2 diviseurs de 22. Réponse : 11 et 2.
3) Le problème des gardes : 10
4) Le message de la pancarte : Donne moi 3 figures à 4 côtés ! Réponse : carré, rectangle, losange, trapèze.

Word - 73 ko
télécharger le receuil dans sa version word